Extraits de la Brochure pour visiteur pressé |
Bubrique R1 |
Qui veut noyer ses paquebots les accuse de paraître caisses à savon. [Après chaque photo, retour par bouton "précédente" {P} {P} {P} {P} {P}].Nous sommes nombreux à penser que le stationnement d'énormes paquebots de croisière devant la place de la Bourse, une fois par mois, stérilise dangereusement ce site d'abord, l'enlaidit, il n'y a rien de plus laid vu depuis la rive droite, qu'une caisse à savon stationnée devant la place de la Bourse ça enlaidit le site […]. (Alain Juppé, conseil CUB, 21/01/00) Interrogé sur l’amarrage des grands bateaux devant la place de la Bourse, [Alain Juppé] n’a ainsi pas hésité à qualifier certains d’entre eux de "caisses à savon qui bouchent complètement la façade de la Bourse quand on est rive droite" (*). "[…] Mais je reconnais qu’amarrer les paquebots devant l’ancienne Bourse maritime pose un problème de dragage et de tirant d’eau." Alain Juppé a également, à travers les bateaux, évoqué le franchissement en réaffirmant sa préférence personnelle pour un tunnel à Lucien-Faure, sauf, dit-il, si c’est quatre fois plus cher qu’un pont (**). (*) "Paillotes de Bordeaux": [retour par bouton "précédente"] {P} {P} […] un nouveau pont, ouvert aux voitures, aurait ramené en centre-ville un trafic que nous voulons précisément détourner. […] […] [A. Juppé] a confirmé que le pont central au droit des Quinconces ne verrait pas le jour: "Ce n’était pas une bonne idée. […] je tiens à ce que les paquebots puissent continuer à accoster dans le port de la lune." […] Alain Juppé a répété à maintes reprises que le pont des Quinconces n’était plus d’actualité, du moins sous forme routière, le maire n’excluant pas l’hypothèse d’une passerelle réservée aux piétons, aux deux-roues et aux transports en commun. 44. C'est le nombre de navires de croisière qui ont choisi les quais de Bordeaux pour faire escale entre avril et octobre. Une aubaine pour les commerçants bordelais, mais aussi pour les lieux touristiques de la région. La durée des escales s'allonge: 36 heures en moyenne. C'est autant de temps pour Ies touristes à flâner dans les boutiques, déguster nos produits et aller goûter nos vins. Près de 34000 passagers et membres d'équipage débarquent ainsi cette année. Américains, Scandinaves, Allemands ou Anglais, ils dépensent en moyenne 1000 à 1200 francs par escale. Et la Chambre de commerce et d'industrie estime à 64 millions de francs les retombées économiques de ces escales. Je m'adresse à Monsieur le Maire de Bordeaux, ancien premier ministre, pour lui dire : je viens, une nouvelle fois vous demander de ne pas laisser construire le pont de la rue Lucien-Faure.
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Rubrique R6 |
L’expression "port de Bordeaux" est floue car elle s’applique en pratique à tout l’estuaire, de Bordeaux au Verdon. De même, l’expression "Port de la lune" désigne le port intra muros s’étendant sur tout le méandre, du pont de pierre aux bassins à flot. Ainsi, on peut l’appliquer à l'ancienne gare maritime du quai des Chartrons (zone du Colbert approximativement) tout en laissant croire qu'on parle du quai d’honneur, section devant la Bourse (postes d'accostage 122, 123, 124). |
Extraits de pages annexes |
Page annexe "Quais" |
Autant dire que les partisans d'un Bordeaux port maritime risquent de tordre le nez devant le projet Corajoud, d'autant plus que le paysagiste parisien prend acte de la disparition des activités portuaires. "Une disparition qui, dit-il, dévoile l'immense et belle façade de la ville comme une falaise de pierre au pied de laquelle l'étendue des quais s'ouvre sans limite sur l'horizon de la Garonne. Cette entreprise révèle et solidarise les deux valeurs patrimoniales majeures des quais que sont la magnificence de son site géographique, et avant corps de la ville." |
Page annexe "Croisières 2003" |
"En raison de l’impact du tourisme sur l’activité économique de notre région, l’accostage des paquebots est privilégié, et les activités portuaires commerciales ont été déplacées", explique le commandant du port, Henri Follin. "Pour les croisières, nous développons depuis plusieurs années une action volontariste avec un certain succès". |
Page annexe "Urbanisme 2005" |
[sur la façade des quais, côté Bastide] Dans l’ensemble, les jugements sont sévères. "Avant, c’était laid, ça faisait taudis et abandonné. Aujourd’hui, c’est pire: hideux!", pense Joël, qui tient un restaurant sur le quai Richelieu. Un commerçant du même quai fait dans l’ironie: "Ah! quelle belle vue!", lance-t-il en s'esclaffant, avant de poursuivre: "C’est horrible. Il n’y a aucune harmonie, c’est un assemblage de styles complètement loupé." |
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