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"Héritage bordelais 2008", en-tête |
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"2009", bas |
03/01/08, Julien Rousset, SO, p. 2-9
[Une bonne part de culture bidon dont "énormément de feux d'artifices" donnent le ton et le degré écologique de ce que représente le "statut de capitale culturelle européenne".
Le tout pour un prix secret… "En Roumanie, on ne parle pas trop des budgets".
Dans un tel "statut" pseudo-culturel, on peut se demander ce qui attire les élus d'une ville… pas les bistrots?…]
Le Promeneur de Bacalan a vu s'écrouler en quelques jours un monument de son quartier. Quelques pans de mur avaient été fortement endommagés lors de la tempête de 1999, les engins dirigés par la CUB ont achevé de détruire l'entrepôt Bur, rue Blanqui. Il ne servait plus depuis de nombreuses années, mais les publicités pour le Muscabur rappelaient aux nostalgiques un passé plus glorieux. Actuellement, seul un grand espace encombré de ferrailles rappelle que certains l'avaient surnommé "la cathédrale".08/03/08a, Clément Le Goff, SO, p. 2-9 :
Un premier permis de démolir est demandé par la CUB (alors propriétaire du bâtiment) le 13 octobre 2005. La demande est accompagnée d'une photo de la façade appelée "vue principale". Elle est refusée par la mairie de Bordeaux. Le maire se conforme à l'avis de l'architecte des Bâtiments de France selon lequel "le projet aboutit à démolir un bel immeuble ordonnancé, ce qui serait une perte inappréciable pour l'histoire de ce quartier et l'esthétique générale des lieux".Le 26 janvier 2006, un second permis de démolir est déposé à la mairie de Bordeaux. Cette fois la demande de la CUB est accompagnée de deux photos, également titrées "vue principale" [...] prises derrière le bâtiment. Le permis de démolir est accordé. |
Voir suite 08/07/08
è[On peut donc s'autoriser à anéantir n'importe quel pertuis tant qu'on ne l'entretient pas. "Le manque d'information" et le choix du moment facilitent bien des disparitions brusques et autres faits accomplis de tous gabarits (le pertuis, vous dis-je). Des précautions oratoires font l'effet de luxes de casuistes (le Gaumont, vous répêtège! Se méfier de formules consacrées ("intérêt social", "issue inévitable", etc.) signes que l'affaire est dans le trou.]
08/03/08, Cadish, SO, p. 2-11 :
[L'auteur se lamente, mais il paraît ignorer les professions de foi des "nouveaux écolos", rongeant leurs freins, prêts d'en découdre dans d'innombrables situations de ce genre. C'est comme si tout était réglé, question des ordure comprise.]
20/03/08, Jean-Paul Vigneaud, SO, p. 2-13 :
juin 1810, Napoléon 1er ordonne la construction du pont.
1810-1822, le pont (à péage) est livré à la circulation. Un sou pour franchir la Garonne.
1861, l'ouvrage est racheté par l'Etat, le département et la ville. Fin du péage.
1956, élargissement de l'ouvrage: 20 mètres (12 pour la chaussée, le reste pour les trottoirs).
Fin 1995, le pont est fermé à la circulation: la pile 7 menace de s'effondrer et tout emporter avec elle.
1996, plusieurs mois de travaux pour consolider la pile défaillante et ses voisines.
2000, l'Etat cède le pont à la CUB.
[Voir dans SO de ce jour des photos du nettoyage de l'intérieur du pont]
chronologie historique du pont de pierre
08/07/08, Denis Lherm, SO, p. 2-9 :
Voir suite 09/10/08, ci-dessous è
30/07/08, Anne-Louise Dupin, SO, p. 2-10 :
[...] voici la fontaine des Trois-Grâces, dans le même secteur labellisé Unesco l'an dernier, transformée en lavoir. Ce week-end plusieurs promeneurs ont pu voir du linge sécher sur une chaîne qui ceinture la place de la Bourse, après avoir été lavé dans la noble fontaine toute proche. [...]
(SO, 29/07/08, p. 2-1)
"Bordeaux - Unesco" ou "Bordeaux - 2013" ?
Il n'y a guère, un des ministères du gouvernement de la République se nommait "Ministère de l'Instruction publique". L'Ecole était plus spécialement chargée d'instruire et les parents d'éduquer les futurs citoyens. En fait, Ecole et parents empiétaient l'un sur la rôle de l'autre suivant leurs aptitudes.
De nos jours, il semblerait que l'Ecole n'enseigne plus et que les parents n'éduquent plus. Le nom du ministère en question a changé. Il est devenu le "Ministère de l'Education nationale".]
02/08/08, Olivier Escots, SO, p. 2-10 :
[Quant aux Bacalanais "attachés à leur patrimoine", le quartier des bassins à flot est propre à les mettre à l'épreuve. Celle du pertuis n'est pas la première ni la dernière.]
18/08/08, Julien Rousset, SO, p. 2-11 :
[Adresse du blog de Richard Zeboulon :
<
http://33Bordeaux.blogspot.com/ >.][On s'y attendait…
Qui aime bien châtie bien.
Photos + textes = voir + lire : du travail complet.
Qui ne voudrait pas avoir pondu ce blog ?!
Pour le blognaute, on peut mentionner un renvoi à :
Bordeaux7 du 27/08/08, p. 3,
qui présente ce blog avec la même veine.]
17/09/08, Jean-Denis Renard, SO, p. 2-2 :
Stéphane Pusateri
, Président de l'Association des Riverains de Bordeaux—Michèle Delaunay, députée de Bordeaux—
"Ce soir, chaque Bordelais se sent recalé… Cette distinction aurait impulsé une dynamique culturelle susceptible d'entraîner l'ensemble des acteurs de notre ville et de les faire bénéficier de moyens à la hauteur de leurs possibilités et de leurs ambitions. On ne peut également que regretter de ne pas voir se concrétiser un investissement esthétique et financier substantiel. La décision du jury européen — venant après le jugement de l'Unesco sur la destruction du pont du pertuis et le projet de franchissement de la Garonne qui insécurise le classement au Patrimoine mondial — atteint les Bordelais, qui sont également fiers de leur histoire et soucieux de la dynamique culturelle de leur ville.
Patrick Duval, le directeur de Musiques de Nuit,
qui faisait partie de la délégation montée à Paris prend le contre-pied du fair-play affiché en façade—
[...] "Pourquoi Marseille a gagné? Ce sont des spécialistes des coups tordus, en foot comme en politique ! Vous pouvez l'écrire. On ne connaîtra jamais les dessous de la désignation, mais des dessous, il y en a".
La culture crue, l'art brut, un sillon à creuser pour se consoler?
[Encore faut-il la connaître, leur histoire, pour comprendre que les Bordelais ont quelque chose à protéger et développer ! Les pièces de notre patrimoine sautent aux yeux: en ce moment crucial, que dire du pont d'Eiffel ! Et à ce train-là, que ne vend-on pas sa tour aux brocanteurs ? A l'instar du seul pont à culasse restant du siècle passé, qui a pesé léger par rapport à un lion en plastoche bleu horizon. Madonna tient lieu de "Mai de Bordeaux".]
18/09/08, Dominique de Laage, SO, p. 2-9 :
[Qu'a-t-on fait pour rattraper le temps perdu ? Des besognes n'inspirant pas l'approbation d'un jury ? Par exemple du saucissonnage culturel avec l'Unesco, du tronçonnage de pont à culasse, etc. De la politique sans doute? Du dénigrement portuaire alors que Marseille, dans son décor antique, est la championne du tourisme de croisière en France et en Europe.
Au même moment que Bordeaux crée des difficultés d'accostage aux "caisses à savon", Marseille, sans être aussi bien lotie en matière d'accostage que Bordeaux, Marseille s'efforce de reçoit un nombre incalculable de paquebots. Et ça lui rapporte revenus et label !]
Voir SO, 17/09/08, p. 1-2.
26/09/08, Jean-Paul Vigneaud, SO, p. 2-1 :
Quinze sites girondins ont été labellisés hier soir, lors d'une réception officielle dans les locaux de la Drac.
Il s'agit de:
— la villa Kypris d'Arcachon (1923)
— l'ex-centre de tri postal de la gare St-Jean (1925)
— la maison-agence Ferret à Bordeaux (1925)
— la maison la Pergola (1928)
— le collège Goya de Bordeaux (1930)
— la crèche et les anciens bains-douches de Bacalan (1937)
— le stade Chaban-Delmas (1940)
— la caserne des pompiers de la Benauge (1954)
— la salle des fêtes du Grand-Parc (1964)
— l'Ecole nationale de la Magistrature (1973)
— le siège de la société Calvé à Bordeaux (1972)
— le nouveau palais de justice de Bordeaux (1992)
— l'hôtel Saint-James à Bouliac (1988)
— la maison Salier à Latresne (1966)
— et le laboratoire pharmaceutique à Mérignac Chemin Long (1967).
29/09/08, Bernard Broustet, SO, p. 2-8 :
09/10/08, Julien Rousset, SO, p. 2-9 :
[Nombre de technocrates entendent leur mission comme une démolition du passé.
L'exemple de ces façades, si près de nous, ressemble à une provocation. Comparer, si elle s'érige, la nouvelle façade du nouveau collège, celle du présent collège, et celle du présent chai.
A Toulouse, les élus et architectes se font un honneur de conserver et restaurer les façades des nombreux bâtiments dont ils rasent entièrement le reste par ailleurs.
A Bordeaux, on a oublié qu'une jolie façade, à quelque mètres du chai, fut démolie il y a des années. Qu'ont fait les esthètes à la place?
Dans le même voisinage alentour, comment les "responsables de tous bords" entretiennent-ils Bordeaux? Voir :
<
http://33Bordeaux.blogspot.com/ >Il semblerait que les Bordelais aient besoin d'un Unesco pour respecter leur propre héritage?
Après avoir été bien inopinément prise de court au pertuis, l'Unesco maintenant se méfie de tout.]
Voir début 08/03/08a, ci-dessus
ç"2008", en-tête
é"2008", bas (ici)
Héritage bordelais, "2009", en-tête (ici)
"2009", bas
ê22/01/09, Michèle DELAUNAY, Députée de la Gironde, communiqué de presse :
Michèle Delaunay rencontre Franscesco Bandarin,
Michèle Delaunay a rencontré aujourd’hui Monsieur Francesco Bandarin, Directeur du Centre du Patrimoine Mondial. Cette rencontre a permis d’envisager de manière très ouverte et positive les différents dossiers qui interpellent à ce jour l’UNESCO.
Tout d’abord, Michèle Delaunay a tenu à rappeler combien les Bordelais, au nom desquels elle s’exprime, sont attachés au classement du Port de la Lune au titre du Patrimoine Mondial de l’UNESCO et elle en a remercié ses instances.
Le dossier principal est bien sûr celui du franchissement Bacalan Bastide. Michèle Delaunay a exprimé ses interrogations à la fois sur l’impact paysager du projet du pont levant ainsi que sur l’avenir maritime et fluvial de Bordeaux.
Monsieur Bandarin a confirmé que le classement du Port de la Lune n’était pas seulement un classement du patrimoine paysager et architectural mais aussi un classement culturel dynamique prenant en compte l’activité passée et future de la ville, dont le nom lui-même est lié à sa spécificité de grand port maritime.
Michèle Delaunay, en sa qualité de Conseillère générale, a de plus évoqué le dossier du collège Cassignol. A ce propos, Monsieur Bandarin a insisté sur le fait que le classement n’était pas l’attribution d’un " label 5 étoiles " mais qu’il consacrait l’engagement des collectivités dans une politique patrimoniale que l’UNESCO accompagne.
A ce titre, il a souligné que le bâtiment ancien du Collège Cassignol, dans lequel doit s’insérer l’établissement, était un ancien chai, bien en accord avec la renommée viti-vinicole de notre ville.
Enfin Monsieur Bandarin a exprimé son grand regret de l’absence " catastrophique " de conservation du Pont du Pertuis remplacé par une construction médiocre.
Sur aucun des dossiers, il ne s’est bien sûr prononcé car ils doivent être approfondis. Il a cependant tenu, à rappeler aux Bordelais, par l’intermédiaire de leur députée, que l’UNESCO n’était pas un juge mais au contraire un compagnon dans la mise en œuvre d’une politique patrimoniale en phase avec les réalités actuelles et les ambitions des territoires classés.
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Contact : Marie-Anne MALGOUYRES. Tél : 06 80 89 47 37
Permanence parlementaire : 20 rue Saint Laurent - 33000 BORDEAUX
Tél. 05 56 44 84 80 - Fax 05 56 52 57 06 - E-mail : delaunay.deputee@orange.fr
8 L'exposition "Sur les quais", qui ouvre ses portes aujourd'hui au musée des Beaux-Arts de Bordeaux, est une invitation à se souvenir du passé portuaire de la ville, qui n'en garde plus trace.[Qui est coupable de la criminelle méconnaissance dont les électeurs font preuve concernant l'Histoire, locale autant que générale? Les élus ou les enseignants? Les premiers édictent ex cathedra les règlements que les seconds appliquent.
Qui est coupable de la criminelle mort de "l'identité culturelle" du port de la lune; effacée afin "qu'il n'en garde plus trace"?
Bordeaux, ta culture fout le camp!
R2] [...]16/03/09, Jean-Paul Vigneaud, SO, p. 19 :
19/03/09, Denis Lherme, SO, p. 21 :
04/07/09, Laurie Bosdecher, SO, p. 28 :
06/07/09, stephane.pusateri@wanadoo.fr :
Charte Wilmotte, qui a fait disparaître les pavés bordelais de la rue de Ruat et de la rue St James faisant disparaître l’identité d’un grand nombre de rues de Bordeaux, destruction du Pont du Perthuis, cisaillage de la passerelle Eiffel, refus de mise en valeur des vestiges de la crypte romane de la Cathédrale St André, construction des trémies de Pey Berland, aménagement stalinien du cours Victor Hugo, érection prochaine d’une façade mussolinienne pour le futur auditorium, architecture indigente et déjà démodée du front de Garonne à la Bastide, construction du Pont
Bacalan-Bastide, décidément on ne compte plus à Bordeaux les atteintes au patrimoine et à l’environnement. Sans parler des investissements réalisés dans le cadre du 1 % lors des commandes publiques qui émaillent le cheminement du tramway : le lion bleuâtre de la Place Stalingrad, la colonne insipide de Theimer à la Victoire, la maison aux personnages Place Léon Amélie Raba Léon… qui feront date dans l’histoire au même titre que nombre de ronds points kitch au coût exorbitant.
Lors du classement de l’Unesco nous nous étions félicités du label Unesco, mais nous avions aussitôt souligné qu’il induisait des devoirs, des exigences, et nous nous demandions si la ville de Bordeaux avait bien compris à quoi elle s’était engagée en le sollicitant.
Très très vite le hiatus est apparu....
[...]
11/07/09, Michel Suffran, SO :
PLAIDOYER POUR DES PIERRES VIVANTES
Je ne me présente pas ici en donneur de leçons mais en poseur de questions. Ou, pour être plus exact, d’une question précise : pour quelle singulière raison (ou quelle inexplicable obstination) certains décideurs en cette ville s’arrogent-ils le droit de recouvrir sous une triple chape de ciment, de dalles de granit et de plaque de bronze (servant d’épitaphe !) ce bien collectif inestimable que constituent les vestiges du porche roman de la cathédrale Saint André primitive (du XIe siècle) ?
Rappelons brièvement les faits analysés déjà, à maintes reprises, avec rigueur et talent dans Sud Ouest par Jean-Paul Vignaud. Voici environ huit siècles lors de l’édification de la nouvelle cathédrale gothique, des mains ferventes aménagèrent, devant le grand portail actuel, une petite crypte où se trouvent préservées les quatre imposants piliers en pierre blonde du porche ancien qu’un matin d’été 1137 franchit la jeune Aliénor au bras de son futur époux, le dauphin Louis VII, apportant ainsi " en dot " l’Aquitaine, dont elle était duchesse, à la Couronne de France. En cette même crypte, providentiellement découverte au cours de travaux de voirie, voici un peu plus de trois ans, ont été sauvegardés quelques sarcophages en pierre sculptée ainsi que d’émouvantes fresques murales dont la mieux conservée représente un petit gisant (Saint-Jacques, semble-t-il) voguant au creux de sa barque sur une céleste mer azurée.
Cet émouvant trésor, beaucoup de Bordelais ont pu le contempler avec admiration lors des visites organisées à l’occasion des récentes fouilles.
Or voici qu’après un inventaire purement technique la décision intempestive a été prise d’ensabler à ras bord puis d’emmurer à nouveau, radicalement cette fois, ces inestimables reliques sous un lourd revêtement minéral. Et ceci pour une durée indéterminée, laissant aux générations futures le soin de pallier nos actuelles défaillances.
Effacement méthodique s’apparentant à une privation patrimoniale pure et simple.
Pourquoi tant de hâte semi-clandestine jointe à une absence totale d’information et de concertation ? Pourquoi — nous avons pu le vérifier — l’Architecte en chef des Monuments historiques n’a-t-il pas été consulté quant à cette décision ? La crypte s’est trouvée dépouillée de son contenu originel, les sarcophages allant s’entasser dans les réserves du Musée d’Aquitaine. On nous promet, toutefois, une pâlotte " image virtuelle " en compensation de ces pierres vives, vouées, désormais, aux ténèbres souterraines ! Exaltante consolation !
Ensevelir pour protéger. Étrange dialectique apparentant l’archéologie aux pompes funèbres ! En bien d’autres sites identiques (là-dessus encore nous nous sommes renseignés) la mise en valeur par visibilité directe sous dalles de verre a été assurée sans le moindre problème grâce à une climatisation bien conçue et parfaitement maîtrisée. Mais en a-t-on seulement, ici, envisagé la possibilité ?
Que l’on me comprenne bien : je ne suis, en l’occurrence, qu’un porte-parole. Un peu partout (à l’Académie de Bordeaux, au sein même de la Direction des Affaires Culturelles, parmi nombre de nos concitoyens, aussi, des protestations s’élèvent contre une aussi inconcevable et arbitraire confiscation, une aussi morne table rase ! Comme si de rien n’avait jamais été…
Pour le moins une suspension des travaux mortifères en cours s’impose. Que notre ville ne s’adonne pas, envers ce lieu de Beauté et d’Histoire implanté en son cœur, à la même désinvolte indifférence qui a présidé à la démolition du Port du Pertuis et failli entraîner la destruction de la belle façade du chai de la rue Laroche et de la passerelle Eiffel.
Mais ne soyons pas pessimistes : une prise de conscience semble s’ébaucher en haut lieu. Monsieur Feltesse, président de la CUB, ne déclarait-il pas, tout récemment, en ces colonnes " éprouver du mal à se résigner à la fatalité d’un enfouissement de ces vestiges " ?
Rassurons-le : cette " fatalité " par abandon s’avère de bien peu de poids lorsque lucidité et volonté s’allient pour lui faire obstacle !
Michel Suffran
[Aurait-on pensé à un système périscopique balayant cette minicrypte étanche, qu'illumineraient savamment des projecteurs à diodes?]
31/07/09, Dominique Manenc, SO, p. 13 :
[Les grands esprits se rencontrant, il s'en fallut de peu que ces deux "dry docks" ne partent à la poubelle —, en même temps que le pont du pertuis —.
D'autant plus que, à l'instar de la rade et particulièrement de sa section devant la Bourse, ces formes ont vocation à recevoir des transatlantiques et que tout le monde ne sait plus ce que ces embarcations signifient.]
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