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bas de cette page 2008 ê
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20/01/06, Pierre Ferret, SO, p. 2-7:
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]
"Que Bordeaux soit candidate pour figurer au patrimoine mondial de l'Unesco, c'est une excellente chose, poursuit Pierre Ferret [fils de Claude Ferret, concepteur de la caserne], lui-même architecte, mais il faudrait cesser de limiter le patrimoine à la cathédrale ou au Grand-Théâtre. L'architecture contemporaine, comme le stade Chaban-Delmas, la caserne de la Benauge ou le Palais de justice, c'est aussi du patrimoine qu'il faut sauvegarder [
]."
[
]
[Il y a toujours eu fagot et fagot.
Ne pas confondre ce "Palais de justice" avec une sécherie à morues du siècle dernier récupérée de Bègles ou Bacalan
{P}; ni avec un alambic alambiqué {P}.
Le stade a l'air bizarre pour certains, car il a l'air d'un stade!
Quant à la caserne, c'est le rouge qui fait pompier.]
caserne pompiers, palais de justice
04/02/06, Denis Lherm, SO, p. 2-9:
Si Bordeaux obtient son classement au patrimoine mondial de l'Unesco, il le devra en partie au fameux style architectural bordelais, ce néo-classicisme XVIIIe ou inspiré de cette époque {G}. Lequel pèse si lourdement qu'il continue d'imposer sa norme, y compris sur nombre de constructions neuves. La mairie clame partout qu'elle veut défendre la "ville de pierre", par opposition sans doute à la cité de béton, la ville de bois ne constituant pas une menace sérieuse. Les architectes locaux, du moins ceux qui ont foi dans le contemporain {G}, dénoncent le bégaiement immobilier d'une ville incapable de faire la place à l'invention. Quant aux promoteurs, Ils se ruent sur le pastiche, un marché très porteur {G}.
[
]
[Nicole Ferrasse, promoteur spécialisé dans la copie d'ancien] estime qu'à Bordeaux, c'est le classique qui se vend le mieux. "Vous savez, tout le monde demande ça: les clients, les associations et la mairie", précise l'architecte.
22/02/06, Isabelle Castéra, SO, p. 2-11:
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]
[
] Et dans la grande salle du Mégarama [
] Il fut question bien entendu du centre de traitement de déchets devant le lycée François Mauriac (lire en page 2-10), mais aussi du pôle de gestion, de la fuite des commerces
"Je vis à la Bastide depuis 75 ans, a pesté cette dame. Je constate que personne n'a une vision globale de ce qui se fait dans ce quartier. Le parti pris architectural est délirant. Ce pôle de gestion, une horreur, ça n'a pas de sens. On nous dit rien. J'ai l'impression que les promoteurs jouent au coup par coup, sans cohérence. [
]"
Tous se plaignaient de la même chose. N'être avertis des projets que lorsque les pioches commençaient leur boulot. [
]
[
] "Il n'y a plus de commerces ici, le dernier boucher va prendre sa retraite. On doit impulser pour que renaisse un pôle commercial. Lors de la rénovation de l'avenue Thiers, il n'y a pas eu de concertation, le stationnement a tué le commerce. On n'y trouve plus désormais que des banques et des agents immobiliers!"
[
]
(Cap Bastide, 41 rue André Degain, Bordeaux. Email: capbastide@laposte.net)
La Bastide
01/03/06, SO, p. 2-11:
[
] Jean-Claude Bergerot, président d'Human-Urbs, qui regroupe cinq associations de défense, est satisfait de la proposition de Muriel Parcelier, adjointe au maire de Bordeaux, d'ouvrir un nouvel atelier de réflexion et de propositions pour l'évolution du cadre de vie de La Bastide.
Nommé "Atelier Bastidien", il a pour objet d'élaborer des propositions à destination des élus, des aménageurs
dans le cadre de l'évolution de la Bastide.
[
] le tissu associatif est le plus à même de faire l'interface entre les habitants et la mairie.
[
]
Pour son secrétaire général, Christian Broucaret, il souhaiterait que la mairie de Bordeaux "applique le principe de précaution au lieu d'appliquer le principe d'imprévoyance" [
].
[
]
11/03/06, SO, p. 2-10:
C'est vrai qu'à aucun moment de la réunion du Musée d'Aquitaine (et des autres) il n'a été annoncé que des tilleuls du cours Victor-Hugo allaient être abattus. L'annonce s'est faite par l'action, à toute allure, comme un méfait, un fric-frac. [
] (Daniel LaIanne, avocat)
[
] Mercredi 8 mars, je suis rentrée à mon domicile pour constater avec stupeur que des tilleuls cinquantenaires avaient été arrachés par les mêmes services de la mairie! Nous nous réveillons ce jeudi au son des tronçonneuses qui sont sur le pied de guerre depuis 7h30. Le massacre continue. Même à supposer que l'arrachage de trente et un arbres était absolument indispensable pour voir aboutir la rénovation du cours qui devait devenir la voie verte de Bordeaux (c'est dans le programme!), pourquoi ne pas avoir préparé les riverains à ce douloureux choc? Pourquoi ne pas avoir attendu la fin de l'été? Il pleut, j'en pleure. [
] (Marie-Laure Bost)
Quelques jours à peine après Agora, où l'on a pu entendre parler de qualité, d'audace, de Bordeaux ville verte, la ville de Bordeaux commence une plantation de tilleuls argentés en abattant dans l'instant une partie du patrimoine végétal du cours Victor-Hugo, végétation saine de surcroît. Oui, les arbres ne respectaient pas un alignement parfait, mais en étaient-ils conscients? Oui, le cours est courbe, doit-on le "rectifier" également?
Dans ce cas, la ville de Bordeaux serait inspirée d'en informer les résidents de façon moins sibylline, afin d'avoir le temps de déménager. Ces arbres apportaient l'essentiel de la qualité de vie à ce cours utilisé comme autoroute urbaine pendant des années et sacrifié sur l'autel du tramway. Le végétal en site urbain est un patrimoine à traiter de façon identique au bâti; avec les règles de comportement et des protections administratives. C'est aussi une forme de culture. [
] (Marc Benayoun, architecte)
La ville peut pleurer. Elle est orpheline de son cours le plus attachant, décapité pour très longtemps. Célèbre pour ses majestueux cours rectilignes, Bordeaux en assumait la contrepartie: l'absence fréquente d'arbres susceptibles de masquer son décor calcaire. Déjà minérale par Histoire, Bordeaux subit désormais un processus de surminéralisation par dogmatisme architectural aggravé de crétinisme politique. Les exemples aujourd'hui en abondent. [
] (Gérard Boulanger, avocat)
[Toujours ces quelques arbres place Gambetta, qu'on aurait abattus pour la station de métro, mais encore tous vivants aujourd'hui.
Ils ont suscité un branle-bas sans que, par la suite, des forêts, réellement sciées elles sort des troncs que leurs bourreaux cachent cours V-Hugo
{P}, sans que leur fin n'émeuvent les naturalistes patentés. 8
, 8
]
18/03/06, Denis Lherm, SO, p. 2-6
:
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]
[
] les premiers tests d'effet miroir ont été réalisés hier.
De manière très simple et, il faut le dire, assez peu concluante. Un ingénieur s'est contenté de verser un seau d'eau sur les futures dalles du miroir. Effectivement, sur quelques centimètres carrés, ça marche. Mais sur une surface équivalente à un terrain de football, celle du futur miroir, cela reste à démontrer.
Réponse fin juin, donc. Michel Corajoud n'a pas l'air plus inquiet que ça. L'homme n'a jamais caché que le tempérament bordelais, facilement critique et moqueur, est une curiosité pour lui. "Les Bordelais doivent apprendre à être plus optimistes. Ce miroir marchera, c'est une chose très simple et naturelle. Mais à Bordeaux, on aime bien faire des histoires. J'ai entendu dire que ce miroir ressemblerait à un flaque à moustiques.
Mais où allez-vous chercher tout ça? !", s'étonne-t-il, [
].
[Il n'a pas besoin "d'avoir l'air plus inquiet que ça". Il est payé pour considérer que les paquebots n'ont jamais existé et pour trouver des moyens de le prouver. Ses racines ne sont pas à Bordeaux et il ignore que les autres ports français font dans la croisière. Couvert par la mairie, il peut faire tous les contresens possibles, aux frais des électeurs bordelais, sans que son être intérieur n'en souffre. Que son jeu aquatique marche optiquement ou pas, il aura assez marché administrativement pour attendre son but: "la disparition des activité portuaires".
On ne peut l'oublier, et c'est un orfèvre qui nous-le rappelle:]
Autant dire que les partisans dun Bordeaux port maritime risquent de tordre le nez devant le projet Corajoud, dautant plus que le paysagiste parisien prend acte de la disparition des activités portuaires. (Benoît Lasserre, SO, 22/01/00)
miroir Corajoud
suite ci-dessous 20/03/06
20/03/06, Sophie Lemaire, 20"Bx, p.2:
[
] "Il faut que ce soit terminé pour la fête du vin", tranche à nouveau le maire. Car ce "miroir d'eau" est l'une des pièces maîtresses du plan de réhabilitation des quais, élaboré par le cabinet de l'architecte Michel Corajoud. Il est censé refléter les façades de la Bourse et donner un effet miroir que l'on promet de toute beauté. "Nous en avons eu l'idée en passant sur les quais un jour de pluie", raconte l'architecte. Cette immense place inondable apportera un peu de fraîcheur aux Bordelais, grâce à un système de brumisation. A sec, elle pourra accueillir diverses manifestations.
mare à moustiques de la Bourse
02/12/06
ê
07/04/06a, Christian Seguin, SO, p. 2-11:
[
]
"Le grand problème local reste la fuite éperdue du week-end vers le Bassin. Cette non-appropriation d'un centre est singulière. Bordeaux, soudain, s'abîme dans un trou noir. J'étais à Toulouse récemment, près du canal, et ce fut un vrai bonheur. Je suis heureux à Bordeaux, mais si j'avais le choix, je préférerais une ville désordonnée, plus biscornue, plus étonnante. Nous devrions mieux réfléchir collectivement au plaisir de vivre."
[Influence connue de l'urbanisme sur l'intellect.
Et l'inverse.
Peut-on être "heureux à Bordeaux" si l'on reste dans le cadre d'architectes allergisants?
"Cette fuite éperdue" et à la base une fuite. Si l'on fuit, on n'aime pas?
Quel bonheur de rester pendant la fuite!]
07/04/06b, SO, p. 2-12:
Si Bordeaux est candidate au classement du patrimoine mondial de l'Unesco, c'est en partie grâce à l'unité architecturale de sa façade des quais qui en fait l'une des plus belles d'Europe. Du moins côté Garonne, car dès que l'on passe juste derrière, comme par exemple ici, rue Carpenteyre, il n'est pas rare de voir plusieurs immeubles totalement à l'abandon depuis bien longtemps. Et cette face-là des quais est beaucoup moins médiatisée.
27/04/06, Jean-Paul Vigneaud, SO, p. 2-12:
[
]
[
] Nicolas Zweyacker et Antoine Guttierez, jeunes architectes bordelais [
] ont décroché les félicitations du jury et [
] le fruit de leur démarche est aujourd'hui fortement soutenu par les descendants de Gustave Eiffel.
Nicolas et Antoine sont partis de l'idée qu'il fallait conserver la passerelle sans lui coller l'étiquette de pièce de musée. [
]
[
]
Le projet prend naissance quai de Paludate avec une dune de terre très boisée, qui grimpe jusqu'au niveau de l'entrée de la passerelle. Pas de marche, mais des sentiers bien faits pour un accès direct et naturel. Au pied de ce parc, un parking et, première grosse surprise, un hôtel estacade, un vaste immeuble-pont tout en longueur enjambant à la fois les voies sur berges et avançant sur plusieurs mètres au dessus des eaux de la Garonne. Avec quatre-vingt-dix chambres, des terrasses, bars et restaurants et vues imprenables sur le fleuve.
Rive droite, les architectes ont conçu une structure encore plus surprenante: la FAC. Comprenez: la Fabrique d'art contemporain. [
] un lieu de création. [
]
Les lieux imaginés proposent donc une série d'ateliers-hangars largement ouverts pour la réalisation d'uvres monumentales, des visites ou animations spectaculaires. Et, juste devant, plantés dans l'eau de la Garonne, trois grands silos de diamètres différents pour abriter des bibliothèques exclusivement consacrées à l'art contemporain.
[
]
[
] Le tout avec un beau jardin et, au milieu du pont, un bar-restaurant.
projet moderne pont Eiffel
22/08/06, Julien Rousset, SO, p. 2-6:
La place Pey-Berland, telle qu'elle a été refaite il y a deux ans, devait être ponctuée d'une centaine de bandes lumineuses, semées au hasard, à la manière d'une constellation. Ainsi, dans ce paysage droit et minimal, la poésie aurait son mot à dire, même au rang de figurante (1).
Mais un problème de courant a eu raison de ce soupçon de fantaisie. Sur environ 150 bandes lumineuses, une centaine ne fonctionne pas. Une partie a même été remplacée par des planches.
[
]
Les bandes hors service ne peuvent faire l'objet de réparations tant que les responsabilités de ce ratage n'ont pas été clarifiées. La mairie (UMP) s'en remet au maître d'ouvrage, la communauté urbaine, présidée par Alain Rousset (PS). [
] Qui devra payer? Le tribunal administratif tranchera [
].
____________________
(1) L'aménagement de la place a été conçu par l'architecte espagnol Francisco Mangado et l'agence King Kong.
bandes lumineuses Pey-Berland
[Qui payera? Pourvu que cela ne soit pas le contribuable.]
22/09/06, Michel Pétuaud-Létang, recueilli par Christian Seguin, SO, p. 2-8:
Ma racine profonde est gersoise. [
] J'ai découvert Bordeaux par Mérignac, à l'âge de 9 ans. J'y suis entré comme dans un conte, ébloui par les voitures, les réclames, le port rempli de bateaux. Où allaient-ils? [
] Un jour, allées de Chartres, j'ai vu des documents sur l'architecture américaine. Je dessinais bien. Très tôt, je n'ai que cette idée en tête.
[
]
[
] Je suis fier d'avoir eu l'idée de la Cité mondiale du vin [
]. L'architecture est un combat et on ne gagne pas tous les jours.
[
] J'avais imaginé un quai "pontant" qui s'avance de 100-150 mètres sur le fleuve afin de réduire la distance avec l'autre rive. J'y voyais une architecture de la mobilité, de l'éphémère, avec des lieux d'animation collective, tel l'auditorium offrant la ville en spectacle derrière l'orchestre. Je voyais un parc urbain d'une cinquantaine d'hectares, élément essentiel du mouvement, et une marina.
[
]
Nous continuons de dire que la rive gauche est unique, mais personne n'a le courage de mettre un pont en face. Celui des Quinconces aurait dû se faire. Il en faut un dans l'axe de la Benauge entre le pont de pierre et le pont Saint-Jean, ainsi qu'une passerelle légère au droit des Quinconces, qui s'ouvre pour laisser entrer les bateaux de moyen tonnage. Si un projet urbain global manque toujours, dans lequel figurerait le contournement de Bordeaux; reste un patrimoine indestructible. Je ne vois pas comment une telle ville, près de laquelle s'installe le laser Mégajoule, peut perdre. Bordeaux a plus que jamais besoin d'une personne audacieuse qui impose les chantiers.
Je reste au milieu de cette bagarre parce que j'ai la chance d'avoir du travail et que je dirige le plus gros cabinet de province avec cinquante personnes. Et l'architecture est une drogue. Je ne peux pas arrêter. [
]
[On peut ne pas partager les autosatisfactions d'architectes sûrs d'eux et dominateurs, à qui la société accorde ce droit de dominer, avec l'aval de "responsables", parfois contre l'avis des gens, qui paient
8
, 8
.
Quant à la cité, qui n'a de mondiale que sa discutable appellation, elle s'exhibe indécemment sur le front de Garonne par un bloc de béton au fond d'une plaie béante depuis l'excision de deux maisons. Le bloc, qui jure avec le xviiie siècle, aurait dû être dissimulé en limitant la béance à une porte cochère assortie aux façades, classées et admirées par les auteurs du passé
R5 {P}.
Au moins, Alain Juppé a tiré gloire de reconnaître l'erreur, que soutenaient ses suiveurs, d'un pont aux Quinconces
{P}{P}, qui aurait défiguré, et paralysé donc tué la rade. Que dire d'un pont levant?
Commettant la même bévue, d'aucuns veulent faire voguer dans la rade, amoindrie par un pont levant, des bateaux "de moyen tonnage", c'est-à-dire inutiles à l'ère des grands paquebots qui voguent sans difficulté dans la rade. Quant à la passerelle, qui n'y a pas rêvé?
{G}
Parallèlement, dans l'administration et parmi les élus, le contournement est figé à l'Ouest sans originalité R18.
Cherche-t-on à le ruiner irrémédiablement ou fait-on semblant de croire à "un patrimoine indestructible" résistant à toutes les tentatives pour le ruiner: par exemple celle de planter des ponts n'importe où, bloquant la rade, clé de l'avenir du port et du renom de Bordeaux; ou par exemple celle de défigurer des façades 8
, 8
. C'est pourtant ce que font, sans vergogne ni discrétion mais avec fierté, nos archi-architectes, petits autocrates de province droits dans leurs coffrages. 8
]
Michel Pétuaud-Létang
23/09/06b, Benoît Lasserre, SO, p. 2-7:
[
]
L'Agence, qui fonctionne sur le mode associatif et emploie plus de quatre-vingts personnes, vit principalement des subventions et des commandes de la Communauté urbaine. "Le dérapage financier de 2005 s'explique par l'élaboration du Plan local d'urbanisme (PLU), qui a nécessité l'embauche de cadres et par le fait que la CUB nous avait fixé des délais impossibles à tenir", explique Francis Cuillier [directeur général de l'agence]. "D'où le dérapage du calendrier. "Une réponse qui n'a pas totalement convaincu l'Inspection générale des services, pour qui la situation financière de l'A'Urba reste fragile. Ce dont est d'ailleurs conscient Vincent Feltesse [président], qui va proposer au Conseil d'administration un nouveau plan de rigueur.
[
] En cause, Francis Cuillier [
qui] s'est fait beaucoup d'ennemis à la mairie de Bordeaux, à commencer par Michel Duchène, l'adjoint à l'urbanisme, et surtout Michèle Larüe-Charlus, ancien membre du cabinet d'Alain Juppé, avec laquelle les couteaux sont en permanence sortis du fourreau.
L'audit de l'IGS révèle [
] ces sommes que Nicolas Florian qualifie "d'accablantes et indécentes".
[
]
En privé, dans l'entourage d'Alain Rousset, on fait savoir qu'avant l'élection de ce dernier, l'état-major de la CUB avait table ouverte chez Jean Ramet ou au Pavillon des boulevards.
On fait aussi savoir qu'un ancien membre du cabinet d'Alain Juppé a laissé, sur un an, une note de restaurant frôlant 15000 euros.
Bref, à gauche, les cartouches sont prêtes pour la riposte. D'ailleurs, l'audit de l'IGS n'aurait pas dû être examiné si tôt par le bureau.
[
]
01/12/06, SO, p. 2-1:
L'architecte bordelais Michel Pétuaut-Létang est chargé de concevoir une copie d'une façade bordelaise des Chartrons, qui sera installée le long du canal de la Moïka à Saint-Pétersbourg. [...]
[Sa compétence en matière de façade a dû séduire les décideurs.
8
]
02/12/06, SO, p. 2-9:
L'architecte Michel Corajoud, à qui l'on doit, entre autres, le miroir d'eau sur les quais en face de la Bourse, était présent [...]. Alain Juppé l'a félicité pour cette réalisation: "Tout le monde le prend pour une piscine, c'est une réussite." Le succès est indéniable. Et l'architecte avoue lui-même que cela dépasse ses "espérances". Un "sans faute", dit-il.
[Prendre un miroir pour une piscine ? Un succès plus dangereux que prendre un brasero pour une lanterne.
Pendant la phase brouillard de la piscine, si un enfant trébuche en jouant sur la "piscine", s'affale et, inanimé et incognito, disparaît dans le coton juste assez longtemps pour ne pas être réanimable... On n'espère pas.]
18/12/06, Julien Rousset, SO, p. 2-10:
[...] Ainsi une quinzaine d'emplacements ont été aménagés le long du quai de la Monnaie pour permettre, chacun, le stationnement de deux voitures. Un arbre et un bout de trottoir rythment ces paires de places de stationnement.
[...] Mais sur le terrain, les automobilistes maudissent cet aménagement qui souffre d'un petit problème de dimension. Les places mesurent environ 9 mètres de long. Impeccable pour deux Twingo garées collées-serrées, mais ric-rac pour deux berlines.
[...] Si bien que le quai de la Monnaie offre chaque jour le même spectacle: une voiture sur deux chevauche le trottoir. Lequel trottoir est surélevé d'une dizaine de centimètres par rapport à la chaussée, qu'il croise en parfait angle droit. Ce qui, sur une surface déjà comptée, rend les créneaux acrobatiques.
[...]
[...] La Cub confirme qu'il s'agit bien de places pour deux voitures, assurant que le système est viable pour peu que les deux véhicules soient partageurs et garés avec rigueur.
emplacements parking Corajoud trop courts
[Les technocrates sont incorrigibles: l'expérience et la photo dans SO contredisent la technocratie. Peut-être veut-on forcer les Bordelais à pédaler?
En attendant...]
*
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