Brochure, |
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procédure {?}, plan du site Ø, brochure {B} |
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"passerelle, R15" |
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"R17, axe A.-Brandenburg" |
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a)Mêmes prémisses qu’en
R12. Ces deux franchissements canalisent le trafic et la pollution transitaires dans les centres au lieu d’en faire des passages obligés loin des centres. Ils croisent une voie SNCF. Ils aboutissent à La Bastide dans des zones à ré-inventer: voir plan {S}. Tôt ou tard, ils seront utilisés.Un pont sur l’un de ces axes interdit toute manœuvre de (grand) bateau devant ladite gare maritime aux Chartrons et à Bacalan; tout comme un pont sur l’axe Médoc ou Quinconces l’interdit devant la bourse maritime – sans parler des tirants d’eau
R9.b)L’axe (cours du) Médoc offre à La Bastide la même irrigation de trafic que les axes Quinconces, Alsace-Lorraine
R12 ou Pont de pierre [plan {S}]. Il traverse Ravesies, carrefour moins ouvert que Latule. Pour qu’il atteigne directement l’avenue Thiers, ce que fait le pont de pierre, la démolition des ateliers, dépôts et voies SNCF est indispensable: aller voir sur place… Même obligation pour des ateliers tramway…Cet axe était favori au temps où l’agglomération n’était pas aussi développée au nord
R20 et les paquebots pas aussi grands qu’aujourd’hui. Le maire ne veut pas en entendre parler car c’est le concurrent direct de l'axe Quinconces, avec presque autant d’inconvénients. Parce qu’il traverse les eaux instables du méandre, cet axe serait un mauvais choix pour un pont ouvrant R19. Et il priverait les paquebots à la Bourse maritime de leur marge de manœuvre (comme l'axe Alsace-Lorraine gênerait ceux à la Bourse R14). Voir plan {S}. Enfin, cet axe est celui du catastrophique et jamais achevé "pont à transbordeur" (tout de même "achevé" par les Allemands…). {P}c)L’axe Lucien-Faure relie le Pont St-Émilion (coeur de La Bastide-Cenon connecté au Bas-Lormont, aux Hauts de Garonne nord et à l’A630 Sud) avec le noeud routier de Latule (connecté à l’A630 Nord par l’échangeur 4). Par ces connections, il est le seul axe à irriguer le Nord et l’Est de La Bastide.
Latule et Lucien-Faure, c’est les bassins à flots, le Lac, la ZI Alfred-Daney, le musée maritime, les Aubiers...; et Achard, Bacalan, les Chartrons, réhabilités. Il est ainsi un complément réel du pont de pierre pour les communautaires, non un double emploi comme un axe central: voir plan
{S}.Par l’échangeur 4, le trafic se répartit entre Lucien-Faure (axe pivot pour les transports en commun) et le pont d’Aquitaine (axe des transitaires et camions auxquels doit être interdit Lucien-Faure). Dans le cas d'un pont, la voie d’accès bastidienne tomberait sur le site de la Soferti (classée Seveso, à déplacer et, après l'explosion du 21/09/01 à Toulouse, personne ne peut plus prétendre l'ignorer). Le coût du déplacement tend vers le prix d’un tunnel, lequel, s’il ressortait au-delà de la zone de sécurité, pourrait ne pas nécessiter ce déplacement.
Quand à la délocalisation évoquée en septembre par Alain Juppé, Dominique Barbe [secrétaire du comité d'établissement de la SOFERTI] n'y croit pas. "On sait bien, dit-elle, que personne n'est volontaire pour nous accueillir". (Bernard Broustet, SO, 24/10/01)
Le sort de cette usine coinçant la suite de cette question [SO, 25 & 26/09/01; 02, 13 & 30/10/01; 01, 16 & 24/11/01; 01/01/02], on a imaginé de réduire la zone de protection de 500 à 200 mètres… "après la réalisation des travaux de sécurité effectués à l’intérieur de l’usine" et, pour calmer les riverains, dans l’hypothèse d’un pont, on imagine des voies d’accès bastidiennes, tournant autour de la Soferti et aboutissant au boulevard Ricard, plus à l’écart des habitations (SO, 31/01/02).
Cet axe Lucien-Faure s’impose si l’on privilégie l’irrigation de La Bastide-Cenon et des Hauts de Garonne, la richesse et la rapidité des échanges. L’Etat doit participer au financement de cet axe car il le dispense à court terme d’un franchissement en aval.
8 , 8[…] la rue Lucien-Faure, entre autre, permet un accès rapide et direct au pont d’Aquitaine, à la rocade périphérique et aux infrastructures autoroutières nord et sud. C’est un des attraits de ce secteur. (Jean-Charles Bron, adjoint au maire, SO, 20/11/98)
Alors que rien ne les y contraignait, tous les bureaux d’étude ont prévu la réalisation de ce tunnel aux bassins à flots, en plus du franchissement "imposé" face aux Quinconces. (Livre blanc TRANS’CUB, p. 48)
Le 8 juin 1998, le maire fait voter la priorité du tunnel Lucien-Faure sur un pont central. Décision théorique car la mise en chantier d’un tunnel est allongeable à plaisir
R20. Qui plus est, l’énormité des sommes à jeter dans le tramway peut être prétexte à geler tout autre projet: le programmé est déprogrammable. Les Bordelais ne doivent donc pas espérer que le maire oublie son pont aux Quinconces.La réalisation, en priorité, du tunnel au droit de la rue Lucien-Faure aura trois avantages essentiels:
—le trafic de transit évitera l’hypercentre de la ville,
—le tunnel permettra ensuite de délester les quais. La circulation sur ces derniers sera rapidement ramenée à deux fois deux voies de circulation,
—il permettra enfin le délestage du pont d’Aquitaine, aujourd’hui saturé.
Certes, le coût d’un tunnel est supérieur à celui d’un pont fixe mais […] ne devrait pas entraîner d’augmentation de la fiscalité pour les habitants de l’agglomération. (Alain Juppé, Lettre aux Bordelais…, 10/98)
Je crois en outre que le tunnel en aval aura aussi le mérite de créer l’irrigation économique de la rive droite, mieux que ne l’aurait fait un pont aux Quinconces. (Éric Sarrat, SO, 10/06/98)
Malgré ses caractéristiques urbaines, c’est lui qui constituerait le meilleur "arc de décharge" du pont d’Aquitaine. […] il le soulagerait de 21% [… Autant] que "Aval Bassens", pour le pont d’Aquitaine, tout en rendant davantage de services à la ville (-9% sur le pont de pierre et -11% sur le pont Saint-Jean). (Jean-Pierre Deroudille, SO, 07/09/99)
Toutefois, dans les documents préparatoires au contrat de plan État-région 2000-2006, il n’est pas question, pour l’instant, d’autre chose que de financer les études pour ces différentes solutions. C‘est que l’argent manque dramatiquement […]. (Jean-Pierre Deroudille, SO, 07/09/99)
Alain Juppé a reçu un courrier de Jean-Claude Gayssot, daté du 29 juin [2000], qui, estimant que la réalisation de ce franchissement [Lucien-Faure] de la Garonne, permettra de réduire la circulation du pont d’Aquitaine, donne son accord de principe sur l’attribution d’une subvention. (Marie-Claude Aristégui, SO, 01/07/00
8 ) {P}en-tête
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