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FRANCHIR 2000 :
franchir la Garonne / contourner Bordeaux |
procédure {?}, |
index Ý , |
Ø plan du site |
"franchir / contourner 1981-1999" |
ï u ð |
"franchir / contourner 2001-2002" |
"franchir 2000", bas ê |
Dans cette page,
les références introduisant des infos sur le
pont-ouvrant sont en rose;
celles en introduisant sur le grand contournement, sont en rouge;
les autres, en bleu.
25/01/00, voir "Transports publics 2000"
8
07/06/00, Benoît Lasserre, SO:
[…] Gilles Savary demande enfin qu’on lui transmette les "études effectuées pour s’assurer de la capacité du pont de pierre à supporter les conséquences du passage du tramway", tandis que Daniel Jault réaffirme sa préférence pour une passerelle en amont du pont, réservée au tramway, aux piétons et aux deux-roues. "Comme pour le pont du Médoc, M. Juppé a rejeté cette idée tout simplement parce qu’elle venait de l’opposition", dit-il.
18/06/00, Patrick Venries, SOD:
[…]
Sur la question des franchissements de la Garonne, [A. Juppé] a confirmé que le pont central au droit des Quinconces ne verrait pas le jour: "Ce n'était pas une bonne idée. Elle ne s'inscrit pas dans un plan général d’organisation de la circulation de l'agglomération. Deux projets sont étudiés : un tunnel ou un pont ouvrant au droit de la rue Lucien-Faure, car je tiens à ce que les paquebots puissent continuer à accoster dans le port de la lune." 8 , 8 , Erreur! Signet non défini., Erreur! Signet non défini.
[…]
01/07/00, Marie-Claude Aristégui, SO:
[…]
[…] Alain Juppé a reçu un courrier de Jean-Claude Gayssot, daté du 29 juin, qui, estimant que la réalisation de ce franchissement [Lucien-Faure] de la Garonne, permettra de réduire la circulation du pont d’Aquitaine, donne son accord de principe sur l’attribution d’une subvention.
La subvention en question sera le l’ordre de 120 millions, soit 15% du montant estimé pour la construction de cet équipement. Il s’agit d’une somme forfaitaire laissant toute latitude sur le choix de l’ouvrage.
[…]
Rappelons qu’Alain Juppé tient à cet ouvrage, — lequel à son avis permettrait de réduire de quelque 20% le trafic du pont d’Aquitaine —, mais qu’à la CUB, l’emplacement de ce franchissement urbain ne fait pas l’unanimité, le groupe PS considérant au contraire que le délestage ne sera pas significatif.
01/07/00, BxMag, "Nouveau franchissement de la Garonne" :
Comme le prévoit le code de l’urbanisme, le Conseil municipal a délimité un périmètre de prise en considération, des deux côtés du fleuve, pour un franchissement de la Garonne dans le prolongement de la rue Lucien-Faure. Rappelons que la Communauté Urbaine se prononcera d’ici à la fin de l’année sur l’étude des deux options: tunnel et pont tournant.
[Ces "deux options", rapidement réduites à la seconde par disparition de la première pour en arriver au seul projet de "pont levant" (des "études"…) parmi les quatre ponts de Bordeaux, en chair et en os, eux; les quatre "traversements" (Jean Lacouture) qui, à ce jour, font vivre la Garonne et ses clients à Bordeaux:
— pont de pierre, 1822.
— (passerelle, 1858.)
— pont Saint-Jean, 1963-1965.
— pont d'Aquitaine, 1960-1965.
— pont d'Arcins, 1992-1993.
— viaduc ferroviaire (remplaçant la passerelle), 2005-2008.]
22/09/00, Benoît Lasserre, SO:
[…]
[…] la navette fluviale {P} qui reliera Lormont, au pied du pont d’Aquitaine, à Bordeaux-centre (terminus du bus Richelieu), sera mise à l’essai à compter du 2 octobre, jusqu’à juin 2001.
Son objectif est d’offrir, tant aux usagers des transports en commun qu’aux automobilistes désireux d’éviter le franchissement des ponts, une possibilité d’un accès rapide et fiable, de la rive droite à la rive gauche, dans une situation où la circulation automobile sera difficile et la vitesse commerciale des bus dégradée.
[…] 8
29/09/00: R18b
8 ; R13 8 .
04/10/00, Jean-Pierre Deroudille, SO:
La convention pour le financement des études des nouveaux franchissements […] qui prévoit une somme de 32 millions de francs payée à parts égales par l'État, la région, le département et la Communauté urbaine, n'a finalement été votée que par les socialistes, le RPR et l'UDF, tandis que les communistes et les Verts, membres de l'exécutif, s'abstenaient. Henri Sabarot (CPNT) et Didier Mau (RPR] votaient contre. La convention prévoit d'étudier deux franchissements routiers, l'un en amont du pont d'Aquitaine au droit de la rue Lucien-Faure, l'autre en aval.
[…]
06/10/00, Benoît Lasserre, SO:
[…]
[…] Intervenant en dernier, Alain Juppé a donc parlé quant à lui du franchissement Lucien-Faure pour lequel un programme de réunions du comité de pilotage communautaire a été établi hier matin jusqu’à décembre, date à laquelle on connaîtra les avantages et inconvénients comparés d’un pont (ouvrant ou pas) et d’un tunnel. Mais le maire de Bordeaux a émis le souhait "qu’on ne tienne pas seulement compte du critère financier", signe que le tunnel a toujours la préférence d’Alain Juppé. Celui-ci a d’ailleurs confié à des interlocuteurs qu’il ne serait pas mécontent qu’un pont coûte presque aussi cher qu’un tunnel. "Si le pont est deux fois moins cher, il sera impossible de défendre l’option tunnel", dit-il.
Quant au délai de livraison de l’ouvrage, Alain Juppé n’a pas caché aux congressistes de l’ATR qu’il était "terrifié". Et il y a de quoi car les dernières prévisions évoquent désormais l’horizon 2010.
07/10/00, SO:
[…]
Selon les premières études, un pont ouvrant devrait rester fermé à la circulation routière pendant une heure à chaque fois qu'un navire demanderait le passage.
[…]
En résumé, le pont devrait être en position ouverte sitôt que les navires entreraient dans une zone de navigation assez vaste, en amont comme en aval, dont les limites correspondraient à leurs distances de sécurité.
[…] cette procédure risquerait d'entraîner l'asphyxie routière de l'agglomération aux heures de pointe.
Soixante bateaux empruntent le site chaque année, avec la perspective d'un développement des escales de croisière.
Aussi la préférence d'Alain Juppé continue-t-elle de se porter vers la solution d'un tunnel (lire notre édition d'hier [ci-dessus]). Mais cet équipement risque de s'avérer beaucoup plus cher.
Réponse à la fin de l'année.
09/10/00, Audrey Ludwig, SO:
Horaire des navettes fluviales:
Au départ du quai Richelieu:
6h25, 7h30, 8h35, 17h20 18h25; et 6h55, 8h, 16h50, 17h55 19h.
Au départ de Lormont:
7h, 8h05, 9h, 17h50 18h55; et 7h30, 8h35, 17h20, 18h25 19h30.
La navette restera cependant à quai les week-ends et jours fériés.
Pour tous renseignements: 05.66.86.64.59; ou Allo-bus: 05.57.57.88.88.
27/11/00, Benoît Lasserre, SO:
[…]
[…] Reste que ces paquebots ou bateaux militaires, quand ils voudront faire escale à Bordeaux, provoqueront une interruption de trafic d'au moins une heure sur le pont [ouvrant]. Passe encore s'il n'y circule que des voitures ou des camions, mais que se passe-t-il si ce franchissement comporte de surcroît une desserte ferroviaire (train ou tramway)?
Le tunnel, et ce n'est pas une surprise, peut quant à lui continuer de fonctionner sans la moindre gêne. Certes, mais il coûte deux fois cher que le pont: 1,2 milliard de francs contre 680 millions. Ça, c'est pour la construction et les raccordements. Mais, pour le coût de fonctionnement annuel, on passe du un au quadruple : 2,3 millions pour le pont, 10 millions pour le tunnel.
[…]
[…] "On n'a pas le droit de mégoter sur le financement quand il s'agit d'un ouvrage qui sera utile à plusieurs générations", répètent souvent les élus communistes.
[…] S'il n'y a pas d'embûches dans le calendrier — et sur un tel projet, la probabilité est réelle —, il faudrait attendre huit ou neuf ans pour le pont, neuf à dix ans pour le tunnel.
[…]
Cinq études ont alors été commandées et confiées à des cabinets spécialisés qui ont travaillé chacun de leur côté et en toute indépendance. L'étude pont est revenue au SETRA, bureau d'études du ministère de l'équipement. L'étude tunnel a été attribuée au CETU. La SOGREAH a pris en charge une étude spécifique des conditions de navigation. L'insertion urbaine a été étudiée par le cabinet EREA. Enfin, une étude dite d'analyse de la valeur a été commandée à AVF Consultants. […]
[…]
C'est le raccordement Saint-Émilion qui a été choisi dans l'axe de la rue Lajaunie. […]
L'option pont 8 consiste en un pont dont la travée se lèverait et s'abaisserait comme un ascenseur 8 . L'ouvrage mesurerait 425m de long, avec une travée de 110m, offrant un passage de 90m aux navires. Il permettrait le passage de deux fois deux voies pour les voitures et les camions (deux fois 8m50), de deux voies pour un TCSP (deux fois 4m), deux pistes cyclables et deux trottoirs (deux fois 3m75).
Le tunnel serait un ouvrage en caissons immergés dans une tranchée afin de ne pas modifier le lit du fleuve. L'ouvrage aurait une longueur souterraine de 1100m avec, en rive gauche, une trémie ouverte de 160 mètres dont l'accès se ferait à hauteur du cours Balguerie, et une trémie ouverte de 310m en rive droite.
Comme le pont, il garantirait le passage de deux fois deux voies aux véhicules et camions, deux voies pour le TCSP, une piste cyclable bi-directionnelle (3m) et un trottoir (3m).
[On peut répéter:
—Les armateurs et leurs assurances ne veulent pas laisser emprisonner leurs unités dans la nasse d’un pont ouvrant, c’est-à-dire fermant.
—Et dans un pays réputé parmi les compagnies maritimes du monde pour avoir eu la faiblesse de tolérer qu’un syndicat ait pu prendre possession du France avec ses passagers et l’immobiliser des semaines sans être inquiété.
—Ce projet de pont ouvrant n’est qu’un avatar du projet de Rouen
{P}, lequel avait déjà fait surface en 91 à Bordeaux où il fut refusé une première fois en 92 8 .
—20 ponts St-Jean = 5 tunnels = 2 lignes de tramway dont l’entretien n’est pas gratuit non plus.
8 ]
28/11/00, "courants 00"
8
01/12/00, "courants 00"
8
02/12/00, "courants 00"
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en-tête
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