procédure {?}, brochure {B}, plan du site Ø, plan des pages Garonne-Avenir {GA}

Les dates sont aussi celles des mises à jour

Chroniques de Garonne - Avenir :
2001-2006

ê

 

02/01/01a, voir "Courants de Garonne-ter*" 8

09/03/01, Benoît Lasserre, SO:
[…]
Des municipales que l'association ne pouvait pas laisser passer sans interroger les différents candidats sur leurs intentions, à propos notamment de l'arrivée des grands bateaux dans le Port de la lune. Pour Jean Mandouze et ses amis, il suffisait de lire les programmes de Gilles Savary, Pierre Hurmic, Denis Teisseire et Alain Audebert pour obtenir une réponse. Ces trois candidats promettent en effet de maintenir l'escale de la place de la Bourse. "Jacques Colombier et Karfa Diallo m'ont tous les eux téléphoné, précise Jean Mandouze. Et ils m'ont assuré qu'ils étaient favorables à ce maintien, le second ajoutant qu'un port participait à la dimension pluriethnique d'une ville."
Ne manquent donc à l'appel que les deux candidats d'extrême gauche ("Je ne savais pas où les contacter", avoue Jean Mandouze) et Alain Juppé. "Je suis désagréablement surpris par son silence, affirme le président de Garonne-Avenir! Que notre association l'indispose, c'est possible, mais nous avons tout de même réuni plus de 6 000 signatures sur notre pétition en faveur du maintien de l'escale de la Bourse. De surcroît, tous les grands ports européens comme Marseille, Barcelone ou Lisbonne font d'énormes investissements pour augmenter la capacité d'accueil de grands navires, ainsi que Nice, qui va investir 650 millions de francs
8 . Bordeaux et ses atouts exceptionnels peut-il se mettre à contre-courant d'un tel mouvement? 8 La mairie peut-elle ignorer l'inquiétude des armateurs devant le déplacement des escales à la Bourse maritime et devant le pont levant Lucien-Faure?"
"Pour nous, conclut Jean Mandouze, il n'est pas question de donner la moindre consigne de vote. Mais nous voulions seulement que ceux qui tiennent à ce que Bordeaux reste une ville portuaire sachent ce que proposent les différents candidats. Des candidats qui, à l'inverse de 1995, parlent tous du Port de la lune. Nous y voyons notre modeste contribution", se félicite Jean Mandouze.

06/01. Voir page annexe "croisières-ter": 8

11/06/01. Voir "Brochure", rubrique 1, "Cadre imposé" ( * ): 8

09/07/01. Voir page annexe "croisières-ter": 8

17/07/01. Voir "Brochure", rubrique R9 ("Scénario"): 8

30/10/01, Jean Mandouze, SO:
[…] Quel que soit l'avenir de l'usine, maintenue, déplacée ou dépolluée, il faut dès maintenant envisager une note colossale et des délais supplémentaires pour la réalisation de l'ouvrage. Le drame toulousain interdit de ricaner à la face des nombreux Bordelais, dont je suis, qui avaient dénoncé de longue date l'aspect hasardeux de ce projet de pont. 8
Après les réserves des armateurs, après les réticences des pilotes pour la bonne sécurité de certains navires, après les cris d'effroi de quelques privilégiés qui ont pu voir les esquisses de ce montre de coût inconnu (prototype européen sans précédent) que faudra-t-il trouver pour que nos élus prennent conscience de l'extravagance du dossier?
8
Je rappelle qu'il y a eu des projets de tunnel légèrement en biais dont les trémies rive droite évitaient aussi bien le périmètre SEVESO que l'emprise SNCF (dans le cas du tunnel foré) économisant beaucoup de frais sur le bâti. Et puisqu'on parle de coût, demandons leur avis aux Marseillais (je reviens de Marseille) où les tunnels, avec ou sans péage, amortis ou en voie de l'être, donnent toute satisfaction à tel point qu'un nouvel ouvrage est en cours de réalisation
8 . Messieurs les Présidents d'assemblée, il est temps de rectifier le tir. 8

19/05/03, SO:
ESPLANADE DES CORSAIRES.
Débat autour des noms des quatre futures esplanades
GARONNE-AVENIR INSISTE
L’association Garonne-Avenir ne désarme pas. Elle souhaite que les quatre futures esplanades des quais rive gauche portent le nom qui leur était destiné et qui avait été voté par la commission municipale de viographie, à savoir esplanades des corsaires, des cap-horniers, des terre-neuvas et des gabarriers.
Le choix de ces dénominations "permettrait de rappeler le passé maritime et portuaire de Bordeaux et rendrait hommage à ces professions qui ont contribué à la gloire de notre ville", explique le président de l’association, Pierre Evenou.
Lors du dernier Conseil municipal, la décision de baptiser les esplanades avait été retirée, le paysagiste Michel Corajoud (chargé de l’aménagement des quais rive gauche) proposant quatre autres noms. "Nous ne contestons pas la qualité du travail de Michel Corajoud, mais son cahier des charges prévoyait-il que ce serait à lui de trouver les noms des esplanades?", demande Pierre Evenou. "Les noms proposés par Michel Corajoud n’évoquent pas le passé de Bordeaux. Il suggère, par exemple, "esplanade du pont transbordeur". C'est d'autant plus farfelu que le pont transbordeur de Bordeaux n’a jamais été achevé."
{P}
[…]
Qu'en pensez vous? Si vous avez une opinion sur le nom de ces esplanades, donnez votre avis en écrivant à Sud Ouest, rédaction locale place Jacques-Lemoîne, 33000 Bordeaux, ou par mail: gironde@sudouest.com

[Tant qu'on en est à nommer pour rappeler le passé, on pourrait montrer qu'on n'a pas oublié l'homme qui a sacrifié son avenir en 1944 afin de sauver le port, les deux ponts, le front de Garonne et bien des vies humaines que les Allemands avaient prévu d'anéantir en guise de cadeau d'adieu à notre ville.8 8
En lui attribuant un petit bout de quai ou d'esplanade (au moins comme à d'autres qui n'ont rien sauvé de Bordeaux) on lui montrerait que Bordeaux sait encore ce qu'elle lui doit — et il serait présent pour en recevoir l'hommage, lui qui a choisi de devenir Bordelais.]

08/12/03, Jean Mandouze, Pt d'honneur & par intérim de GA, rappelle:
Pour information: En 2002 Barcelone a reçu 430 paquebots, Valence 285, Lisbonne 215, Gènes 290. Marseille espère 360 touchées en 2004 et vise 500 escales pour 2008-2010: Source: www.isemar.com.fr
Nice investit plus de 300 millions d’euros (chiffre cité de mémoire) pour agrandir le port.
Le "Crystal Serenity" (250m) est attendu en 2004. Aucune autre ville d’Europe ne pourrait recevoir, au cœur de la ville et à 100km à l’intérieur des terres, un navire de cette longueur.

09/12/03, SO, p. 2-8:
Dans un communiqué, l'association Garonne-Avenir déclare "avoir pris connaissance avec stupeur des menaces qui pèsent sur la pérennité de la croisière maritime qui pourraient découler des contraintes qu'on voudrait imposer aux passagers s'ils débarquent devant la Bourse pour visiter le cœur de la cité ("SO" du 29 novembre 8 )."
"Alors que tous les ports du monde et de France mobilisent toutes leurs énergies pour accueillir ces touristes particuliers, générateurs de renommée internationale et de salvatrices retombées économiques, au nom de quels paralysants prétextes l'escale bordelaise risquerait-elle de sombrer dans un repli frileux?" se demande Garonne-Avenir qui "convie tous les Bordelais à faire savoir qu'ils sont attachés à l'exaltant spectacle des navires sur rade, témoignage "tout à la fois d'une tradition millénaire et d'un avenir prometteur."
8 , 8

22/12/03, Alain Mangini, SO, p. 2-9:
Un débat riche et formateur a été organisé récemment par, l'équipe de rédaction du journal "Bacalan". […]
La soirée a commencé par une citation de Jean Mandouze, capitaine au long cours, ancien pilote de la Gironde et président d'honneur de Garonne-Avenir: "Un navire de plus de 250 mètres [le Crystal Serenity] viendra accoster au cœur de la cité. Aucune autre ville au monde, à 100 kilomètres à l'intérieur des terres, ne peut se prévaloir d'un tel exemple."
{P} {P}
Lorsqu'on a demandé à Jean Mandouze si Bordeaux avait un avenir maritime quelconque, il a déclaré que le Port autonome n'avait malheureusement "aucun projet maritime urbain", alors que ceux-ci ne manquent pas s'agissant "de la plaisance, du tourisme fluvial ou de l'autoroute des mers". De nombreux bateaux pourraient emprunter le fleuve et trouver un lieu de maintenance, pourquoi pas dans les bassins à flot à Bordeaux?
"C'est à Bacalan de défendre le trafic maritime", a expliqué l'écrivain Michel Suffran. Il y trouve le "creuset pour que Bordeaux reparte vers son destin et que le quartier devienne le fer de lance de ce changement nécessaire" avant de marteler que "le port doit être conservé".
[…] Il a été question […] des armateurs qui n'accepteront pas que leurs paquebots soient pris en otage dans un port fermé, avec une possibilité de blocage du pont, accessible au plus grand nombre lors de manifestations
8 .
Des ponts levants ont déjà été érigés en France avec des mécontentements multiples, mais l'assemblée réunie ce soir-là a frémi lors de l'évocation du monument "effrayant, avoisinant 60 mètres de haut" comme à Rouen
{S} {S} {P}. On imagine mal le quartier de Bacalan coincé entre deux géants: le pont d'Aquitaine et le dénommé Lucien-Faure ou Bastide-Bacalan.
Le passage du tramway, lorsqu'il sera réel sur le quartier, coupera la circulation du pont toutes les quatre minutes. Les embouteillages engendrés par ces retenues risquent de devenir insupportables. A moins que le pont soit rehaussé, avec une voie d'accès lointaine, qui rappellera celle du pont d'Aquitaine
{P}. Cette idée paraîtrait actuellement la plus probable pour permettre le passage des éléments de l'Airbus A380 sur la Garonne.

04/05/04, Michel Monteil, SO, p. 2-8:
L'association Garonne-avenir repart au combat. Elle a été fondée en 1998 par l'écrivain Michel Suffran et le marin Jean Mandouze pour s'opposer au projet de pont à hauteur des Quinconces 8 . Celui-ci aurait empêché les paquebots d'accoster place de la Bourse. Le risque est toujours d'actualité, estime aujourd'hui l'association parce que, dans le cadre de l'aménagement des quais, la CUB souhaite que l'accueil des croisières se fasse plus en aval, à hauteur de la Bourse maritime, au bas de la rue Ferrère.
"Bordeaux a craché et continue de cracher sur son passé maritime", enrage Jean Mandouze, ancien pilote de l'estuaire et vice-président de Garonne-avenir, en fustigeant une "décision de technocrates". "Cette ville tourne le dos à la politique maritime, alors qu'on est un des rares ports européens a avoir un accès en eau profonde au coeur de la ville", enchaîne Henri Martin, libraire
{P}.
L'association ne comprend pas que l'on prive les croisiéristes d'une arrivée à quai face à la place de la Bourse
8 . "L'image d'une belle ville, ce n'est pas chiffrable, dit Paul Leuquet, écrivain et président de l'association, et l'histoire nous enseigne que ce qui n'est pas chiffrable est essentiel." 8 Dans le cas bordelais, la beauté architecturale de l'arrivée tempérerait le surcoût engendré par la remontée de l'estuaire girondin. 8
[…]
[…] [Au bas de la rue Ferrère], note par ailleurs Jean Mandouze, les passagers apercevront à marée basse les épaves des navires échoués rive droite, à hauteur des Queyries
{P}. "C'est un ancien officier de paquebot qui vous le dit: 80% de la réputation d'une escale se fait dans les cinq minutes de l'arrivée. C'est le coup d'œil", dit Jean Mandouze.
Autre argument avancé par Garonne-avenir: "Les paquebots de grande longueur, environ 200 mètres, ne peuvent accoster correctement que sur un quai rectiligne". Ce qui est le cas face à la place de la Bourse, mais pas à hauteur de la rue Ferrère
{P}. […]. "Les rapports d'escale des commandants et l'avis des passagers sont déterminants à l'issue des croisières", note Jean Mandouze.
Sous-entendu: gare à la baisse du nombre de paquebots à Bordeaux. Un risque déjà souligné par François de La Giroday ("Sud Ouest" du 26 avril). De cinquante et un en 2001, le nombre de bâtiments en escale est tombé à vingt cette année. "Dans le même temps, Marseille, qui ne recevait aucun paquebot en 1990, en attend 380 en 2004, cite Jean Mandouze. Barcelone, 450; Lisbonne, 220… A Bordeaux, on pouvait espérer 100 paquebots en 2010 !"
{P}

09/06/04, è

07/03/06, Benoît Lasserre, SO, p. 2-10:
Militante associative engagée dans de nombreux combats, Marie-José Cazeaux est la nouvelle présidente de Garonne-Avenir. Un changement à la barre de l'association constituée en 1998 contre le projet de pont aux Quinconces et qui trouve un regain d'énergie contre un autre projet de pont, cette fois entre Bacalan et La Bastide.
[…] Pour le reste, la nouvelle présidente est dans la droite ligne du président d'honneur de Garonne-Avenir, Jean Mandouze, qui qualifie (c'est un euphémisme) de "saugrenue" l'esthétique de l'ouvrage que doit édifier l'entreprise GTM à l'horizon 2010.
Pour Marie-José Cazeaux, "ce pont surdimensionné et auto-routier va barrer pour toujours la rade de Bordeaux et risque de décourager les armateurs de pâquebots". De surcroît, ajoute-t-elle, "Bacalan sera pris en sandwich entre le pont d'Aquitaine** et le pont Bacalan-Bastide, gelant les projets de développement urbain du quartier".
Fidèle à la philosophie de Garonne-Avenir, Marie-José Cazeaux pense donc qu'un tunnel reste la meilleure solution pour relier Bacalan et La Bastide sans nuire au maintien de l'activité portuaire et au développement du tourisme fluvial à Bordeaux.
"Les élus de la Communauté urbaine avaient choisi un pont levant plutôt qu'un tunnel parce que celui-ci coûtait deux fois plus cher, souligne-t-elle. Or, le coût des tunnels a beaucoup diminué", poursuit-elle en citant l'exemple du tunnel de Rostoff, long de 4 kilomètres, construit en Allemagne par Bouygues* au prix de 156 millions d'euros, trémies d'accès comprises.
Pour mémoire, le pont levant est estimé à 118 millions d'euros sans les rampes d'accès.
Pour Jean Mandouze, "il n'est pas encore trop tard. Nos élus ont trop tendance à oublier l'avis du bon populo, qui a pourtant empêché la construction du métro VAL et celle du pont des Quinconces".
L'association réclame donc l'organisation d'un référendum populaire sur le projet de pont levant. Une organisation qui nécessite la signature de 20% des électeurs bordelais, soit environ 23500 personnes.
Un chiffre qui n'effraie pas Jean Mandouze. "Mon téléphone n'arrête pas de sonner et ce sont toujours des gens qui sont hostiles au pont, affirme-t-il.

[Il s'agit d'une conférence de presse organisée par la présidente au bar Castang, hier à 11 heures {P}.

Notes:
* R20, ** {P}.]

11/04/06, communiqué de Marie-José Cazeaux, en début de réponse à Alain Rousset

Les membres du Bureau de GARONNE-AVENIR ont pris connaissance avec beaucoup d’intérêt des déclarations de Monsieur Alain ROUSSET, faites au journal SUD OUEST dans son édition du 6 avril à propos du projet de Pont levant.

Ils notent avec une grande satisfaction le double engagement du Président de la C.U.B. aussi bien sur son soutien à la vocation maritime du port urbain de BORDEAUX que sur sa volonté de procéder à une véritable consultation de l’ensemble des citoyens à propos de l’actuel projet.

Ils regrettent toutefois les commentaires assez caricaturaux faits à l’hypothèse tunnel et rappellent les vœux de l’Association à ce sujet: un ouvrage 2x2 voies, par caissons immergés de gabarit réduit avec courtes voies d’accès souterraines, sillonné de navettes fréquentes avec plates-formes à vélos, et d’un coût assez proche de celui du pont.

Note importante concernant les actions de Garonne-Avenir

Considérant la forte implication de Garonne-Avenir dans les problèmes du pont et des accostages en particulier, ainsi que sa politique de rapprochement avec d'autres assos partageant certains de ses buts (Trans'Cub, par exemple), le lecteur trouvera traités à la seule page "franchir06" les sujets communs, cela afin d'éviter le double emploi avec les pages du site de Garonne-Avenir.

Pour passer en revue les mentions à Garonne-Avenir dans "franchir06"8
("
Franchir la Garonne / Contourner Bordeaux 2006"),
on peut s'aider du fait que le nom y est en bleu;
ou utiliser la méthode générale indiquée dans "procedure
{?}" à:
"
Recherche d'un terme dans la page ouverte"

é

mot clé: jpc33